Voici une nouvelle toute fraîche :
Le président de la Cour à annoncé que sur les 8 candidatures retenues par la CENI, seulement 7 ont été retenu. Kofi Yamgnane est le seul candidat exclu pour 2 raisons : Il ne réside pas depuis 12 mois au Togo et à deux dates de naissance différent. La Cour a utilisé les fiches d’aéroport remplies depuis 2008 par le candidat quand il arrive à l’aéroport de Lomé pour invalider sa candidature. Ce qui légalement pose problème, car les fiches d’aéroport remplies en arrivant au Togo ne sont pas des documents officiels. Nous autres qui remplissons n’importe comment ces fiches afin de quitter rapidement la zone de l’aéroport après un long voyage nous ne pouvons plus prétendre devenir un jour président du Togo.
La seule chose à comprendre loin ! d’être un soutien de Kofi c’est que celui-ci fait peur à Faure. Il est aujourd’hui le seul vrai opposant dans le Nord qui risquait d’avoir les voix des pro Kpatcha. Sa candidature risquait de créer des conditions de campagnes difficiles pour Faure. Sans lui dans la bataille Faure va être le seul candidat des gens du nord. Mde Adjamagbo et Mr Kagbara eux aussi sont du nord mais ne font pas le poids dans la vie politique Togolaise. On peut dire que vus les moyens débloqués par Faure pour sa canpagne et l’avance qu’il a sur les autres candidats dans le nord, les résultats dans cette partie du Togo lui sont déjà acquis. Ainsi commence la course des présidentielles avec un faux départ !!!
Pourquoi Manifestons-nous ?
Nous, diaspora gabonaise, et nos frères et sœurs partisans de valeurs citoyennes et républicaines,
Tirant des leçons de ce qu’on a vu dans les républiques sœurs du Rwanda, du Togo, de la Côte d’ivoire… et récemment de l’Iran, alertons et sollicitons l’opinion nationale gabonaise et l’opinion internationale pour dénoncer la mascarade électorale en cours contre la souveraineté du peuple gabonais.
Après avoir constaté l’existence des irrégularités, inégalités flagrantes et violations de la constitution :
1. Exigeons le report sans conditions de l’élection du 30 août 2009,
2. Exigeons une élection transparente, libre et démocratique.
3. Exigeons la démission immédiate de Madame MBORANTSOUO, présidente de la cour constitutionnelle. Cette dernière, devenue illégale dans l’exercice de ses fonctions -du fait de plus de deux mandats autorisés par la constitution (article 89 de la constitution gabonaise)- est également associée à une présomption de validation des fraudes électorales.
La Diaspora Gabonaise, Plate forme de veille et d’actions Pour des élections libres et transparentes Paris le 26 août 2009
Attention !!! Ne vous laissez pas distraire par les mails ou les SMS qui infirmeraient cette annonce.
Pour tout renseignement, merci de prendre contact avec la coordination : Tél. : 06 98 15 58 27/06 98 15 58 35
contact@gabon2009.org
Gaz lacrymogène, charges, coups de matraque, cailloux, bouteilles et autres projectiles lancés : des affrontements entre manifestants et policiers à Libreville ont fait plusieurs blessés lors d’un rassemblement contre Ali Bongo, fils du défunt président Omar Bongo et candidat à sa succession le 30 août.
L’élection présidentielle au Gabon aura finalement lieu le 6 septembre 2009 d’après la cour constitutionnelle du Gabon. Normalement prévue 45 jours après la nomination d’un président par intérim soit le 10 juin 2009, il a été finalement reportée au 6 septembre. L’ensemble des grands partis politiques gabonais a estimé qu’organiser une élection dans un délai si court soulève beaucoup de problèmes logistiques. La Cour constitutionnelle ainsi que la présidente de la cour, Madeleine Mborantsuo vont dans le même sens. En effet, cette dernière a déclaré que le délai donnerait suffisamment de temps pour établir les listes électorales et procéder aux divers autres préparatifs. Elle considère par ailleurs que les événements actuels constituent un cas de force majeure. Le fils de Bongo, le ministre de la Défense Ali Ben Bongo, est donné favori pour succéder à son père, mais le Parti démocratique gabonais (PDG) n’a cependant pas encore désigné officiellement de candidat. Il semble par ailleurs que les Gabonais soient plutôt dans une logique d’élections libres et transparentes. Reste à savoir qu’elle est la position de la France ? Moulzo.
Conférence de presse et manifestations du CODE à Paris
A l’occasion de la très prochaine visite officielle du chef du régime camerounais Paul Biya en France qui, sauf dérobade de dernière minute, est actuellement prévue entre le 21 et le 25 juillet 2009, Le CODE organise, en collaboration avec des associations citoyennes de lutte contre la Françafrique et avec des organisations camerounaises, une conférence de presse pour informer l’opinion publique française et internationale de la nature du régime de M. Biya, que le président de la république française recevra en grande pompe à l’Elysée.
La conférence de presse aura lieu le mardi 21 juillet à partir de 11H00 très précises, à L’AGECA, 177 rue de Charonne, 75011 à Paris (Métro Alexandre Dumas).
Cette conférence de presse sera l’occasion pour le CODE et ses partenaires de fournir à tous les participants des informations sur la situation réelle du Cameroun, et sur les actes sanguinaires et dictatoriaux perpétrés par le régime de M. Biya en 27 années de pouvoir au bilan catastrophique. Ce sera également l’occasion de dénoncer le retour des manœuvres les plus sombres de la Françafrique. Le CODE invite à cette occasion les médias à ne pas se laisser distraire par les opérations de communication que le régime de M. Biya ne manquera pas de déployer dans l’hexagone à l’occasion de sa visite.
Le CODE indique également qu’un rassemblement aura lieu devant l’Assemblée Nationale française le même jour, le mardi 21 juillet à 17H00, pour protester contre le soutien du gouvernement français à l’autocrate Biya et interpeller les députés français sur la présence de ce dictateur sanguinaire et corrompu en France.
Enfin, le vendredi 24 juillet, jour de la réception du dictateur Biya à l’Elysée, le CODE organisera une action dont les détails seront communiqués au moment opportun pour éviter que les forces de la Françafrique tentent de l’en empêcher. Contact France : 06 71 83 08 61
Et si la France n’était pas neutre dans certains des scrutins à venir sur le continent africain ? Soyons vigilants ensemble.
Prochaine réunion : jeudi 11 février - 19h - Bourse de travail de Paris 3 rue du chateau d’eau - 75010 Paris (Métro République ou Bonsergent ou Chateau d’eau)
Réunion régulière : chaque deuxième jeudi du mois à 19h
Organisations membres du collectif : Afriques en Lutte (NPA), Assez de coups d’Etat, CEDETIM, Fédération des Congolais de la Diaspora, Survie, Union des Peuples du Cameroun, Les Verts
NB : les réunions sont ouvertes à tou-te-s et des membres d’autres organisations participent à l’activité du collectif